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Vos appréciations




Sylvie Hérout a écrit, le : 30/03/2011 21:17:49 

   Dès l’arrivée à Sabria, village-oasis bâti dans le sable c’est le choc de la plongée dans le monde immémorial de la culture nomade. Ça commence avec le dîner sous la tente bédouine de la famille Saoud, installée pour deux mois dans son campement de printemps, avec ses chèvres, ses moutons et ses poules. Au menu, couscous, orange et thé aromatisé aux plantes du désert. Serrés autour du feu, sous la lumière des étoiles, frissonnants sous le vent qui se lève mais vite réchauffés par le sourire bienveillant de la famille, nous nous sentons des princes, installés-là dans l’évidence de la chaleureuse simplicité de l’accueil. Chaleur et simplicité que ne démentiront pas les quatre jours de marche dans le désert sous la conduite des deux frères, Habib, tout intériorité et sensibilité, Mohamed, tout sourire et légèreté. Quatre jours à marcher avec eux, nos pas dans le pas imperturbable des dromadaires, à travers les vastes étendues de sable et de dunes, de plantes et d’arbustes, sous le vent, le soleil ou la pluie… Eh oui, même la pluie qui, parfois, masque le soleil et le ciel bleu immense, mais que le savoir-faire des chameliers, prompts à nous mettre à l’abri, à préparer les repas comme si de rien n’était et… à calmer le ciel, rend joyeuse. Bonheur du bivouac recommencé chaque midi, chaque soir, en découvrant notre nouveau lieu de vie provisoire, ses ressources, sa beauté. Bonheur de la cérémonie du repas : pain cuit dans le sable, sous la braise ; fraîcheur suave des salades ; dîners roboratifs, couscous ou pâtes aux légumes, qui débordent des assiettes toujours trop remplies. Bonheur d’écouter nos chameliers nous raconter la vie ancestrale des nomades. Etonnement constant de découvrir le désert avec ses plantes et ses animaux de toutes sortes, au milieu d’un monde minéral empreint de passé… Un monde de signes pour nos guides aux yeux de lynx qui savent, dans chaque trace, trouver des repères, de sorte qu’ils slaloment entre les dunes et les buissons avec une science jamais mise en défaut, et nous désignent tout ce que nos yeux qui ne savent pas voir, n’avaient pas détecté. Et nous, juste attentifs à ne pas nous laisser trop distancer le temps d’une photo. Heureusement ils ont l'oeil et s'adaptent à notre rythme. Je croyais le désert monotone, silencieux et … désert. J’y ai découvert la vie ; une vie dont le centre est la vie. Mieux qu’un voyage, une expérience. J’en sors… changée. Changée et reconnaissante.


MC a écrit, le : 01/02/2011 14:19:20 

   Un merveilleux voyage, à la rencontre d’hommes authentiques, simples et chaleureux dans ce désert tunisien : véritable écrin des traditions nomades. Quoi de plus beau que cette immensité où chacun se retrouve et se réconcilie avec lui-même. Quant à Sabria, c’est une ville aux aspects bibliques, tout à fait en concordance avec cette période de fin d’année. Le rendez-vous est pris pour décembre 2011. Merci à nos 3 rois mages, particulièrement à Habib pour cette semaine inoubliable.


olivier sirven a écrit, le : 09/12/2010 19:35:23 

   Merci à Habib et à sa famille pour ces moments d'exception. Je garde sur mon bureau à Lille (dans le Nord, là où il fait si froid !) une assiette dans laquelle j'ai versé un peu de ce fameux sable du grand Erg du Sahara, si fin qu'il ne colle pas aux doigts et n'occasionne aucune gêne, même si on se roule dans les dunes (ce qu'on a fait, bien sûr!). J'y ai aussi déposé une aile d'insecte, une carapace de coléoptère, et trois petits cailloux de couleurs différentes, le tout venant de "nos" dunes. Puis, à l'aide d'un couteau Touareg acheté au Souk de Douz, je trace des sillons entre ces obstacles, comme le font les Japonais dans leurs jardins Zen...et savez-vous quoi ? je m'évade à nouveau, je revis ces moments d'isolement merveilleux où on est si proche de soi, si proche des autres...de la vie ! Enfin quelques lignes pour décrire ces intants proches du divin... "Au-travers de la toile épaisse en poil de chameau, je sentis l'arôme fort du café préparé par Habib, alors que le soleil commençait à peine à réchauffer le sable laiteux des dunes de l'immense Grand Erg Saharien, à plus de deux heures de randonnée chamelière du dernier village bédouin avant le désert, Sabria. Son père était venu la veille, juché sur la carriole sommaire que tirait un vieil âne habitué aux coups de trique aussi bien qu'à la marche lourde dans le sable, fin comme une farine de pierre, pour nous ravitailler en semoule pour le couscous, en eau, en tomates et en farine, afin que notre beau nomade aux yeux couleur d'horizon mais au cheich si blanc puisse cuire le "pain du désert" à même le sable, dans les braises encore rouges du feu qu'il avait allumé pour nous réchauffer. Danielle et moi, l'esprit libre des pensées complexes qui tournent habituellement dans nos pauvres esprits cidatins et occidentaux "modernes", allions marcher pieds nus vers le tombeau de Cheickh Ibn-El-Marzouk, que l'on devinait à l'horizon des sables, mieux guidés par Habib resté au camp, debout, droit sur une haute dune afin de nous servir d'azimut, que par la boussole hésitante dans ce désert absolu et sans repère...."


Marie ARTAUD a écrit, le : 21/11/2010 20:59:41 

   Pour les 10 ans de notre fils, nous avons décidé de lui offrir un voyage dans le désert. C'est donc avec Culture Nomade que nous sommes allés découvrir Sabria, située aux confins tunisiens du Grand Erg Oriental. Dans ce désert, l'espace est ouvert, infini, les douces courbes des dunes créant des jeux d'ombre et de lumière dans lesquels les dromadaires cheminent en une file sinueuse. Pendant les quatre jours de randonnée, nos enfants ont alterné leurs modes de déplacement, tantôt dévalant les dunes ou courant le long de la caravane, tantôt papotant, chantonnant ou tout simplement rêvant, assis l'un derrière l'autre sur le même dromadaire. Pendant que l'on préparait les repas et les campements de la nuit, ils ont exploré les alentours, creusé des mines et construit des châteaux, Chaque soir, installés comme des rois autour du feu, et satisfaits d'un bon repas, ils se sont endormis, bercés par la musique et les chants de nos trois guides. Nous allions alors nous coucher sous la tente berbère d'où l'on pouvait admirer le lever de lune entre deux sommes. Vivre le désert avec des enfants, qui chaque jour inventent de nouveaux jeux, a été une découverte pour nous les adultes, et a permis de nouer des liens encore plus riches avec nos guides, toujours attentifs à notre bien-être. En compagnie de Saoud, Mohammed et Ahmed, nous étions des invités et pas seulement des clients. Nous avons été conviés à partager leur vie de nomades dans "leur" désert, celui où ils sont nés, de façon simple, chaleureuse et authentique. C'est le souvenir de cette rencontre qui finalement, persiste le plus un mois après notre retour. Lorsque, au coeur de la nuit étoilée, il nous a fallu quitter la famille Saoud (Habib, Zora et Saoud), ce ne fut pas sans une grande émotion, et la chaleur de nos accolades en témoignait. Nous savons que si nous revenons, nous serons accueillis en amis, et que tous les enfants de Sabria reviendront inviter nos enfants pour une partie de luge dans les dunes.


Pascale du Nord a écrit, le : 11/10/2010 08:39:44 

   Waouhhh! Super site! Il y a trop à lire, mais est-ce que la réalité est à la hauteur des images? Je ne suis pas encore partie, mais j'ai bien envie d'aller voir. Je vous dirai au retour.


DD a écrit, le : 08/10/2010 13:47:04 

   J'ai croisé Roland dans une de ses vies antérieures, d'avant le désert. Il nous a proposé cette randonnée dans le Sud Tunisien, avec la possibilité de faire un stage de perfectionnement photo. (par esprit de contracdiction j'ai souvent laissé le boitier de coté et repris mes crayons, mais bon...) Ce fût une expérience rare et extraordinaire, sur le plan esthétique, mais surtout sur le plan humain. Les mots pour le décrire seraient forcément insuffisants, je n'aurais qu'un conseil à vous donner. ALLEZ-Y ! et jugez par vous-même. Attention tout de même : Addiction au désert possible... Merci de tout coeur à Omar, Massoud, Amor et Roland.


JHM a écrit, le : 09/09/2010 10:19:21 

   J'avais déjà abordé le désert en voiture et à pieds, mais l'occasion de la parcourir en autonomie avec des dromadaires ne s'était pas présentée. Cette "aventure" fut pour moi une découverte merveilleuse. Le retour à des choses simples mais intenses. Le contact avec des gens qui vivent dans un environnement hostile, s'y sont adaptés et savent faire partager leur mode de vie. Qui a dit que le désert est monotone ? La lumière change constamment, les fonds d'oueds retiennent la végétation, les dunes assurent les points de vue, des traces multiples et variées témoignent de la vie. Qui a dit que les journées sont longues ? Du lever au coucher du soleil, comme sur un bateau il faut s'activer et la nuit le ciel vous absorbe. Ce bref séjour d'initiation a déclenché l'envie d'une méharée plus longue dans le sud tunisien plus profondément dans le Sahara en compagnie de Saoud et de ses amis chameliers. Merci à Roland pour nous avoir permis cette découverte d'un mode de vie ancestral.


Francis a écrit, le : 07/09/2010 21:58:57 

   Un groupe d'amis m'a proposé au printemps 2009, d'aller me ressourcer dans la découverte du désert tunisien. J'ai découvert Tozeur, les oasis de montagne, participé à une randonnée chamelière de quatre jours, et j'ai vécu deux jours dans un campement pastoral avec la famille Saoud. Après la découverte de Tozeur de sa palmeraie, de sa médina, j'ai un premier coup de coeur pour cet environnement exceptionnel. En route vers Douz, puis Sabria, point de départ de la randonnée, la traversée le long du chott El Jerid, immense lac salé, semble me porter au sein d'un paysage irréel. L'arrivée sur Sabria est un étonnement total devant le mode de vie encore quasi biblique de ces familles de nomades aujourd'hui relativement sédentarisées. Je me souviens de la préparation de la randonnée proprement dite. La vie avec la famille de nos hôtes, Habib et Saoud, est authentique, ce que je n'avais pas encore vraiment rencontré dans mes précédents voyages. Je me retrouve au creux des dunes, dans une direction que je ne saurai tracer..., je me laisse entraîner. La marche, certes, mais aussi l'observation en silence et les explications sur les traces d'animaux et la flore. Les Chameaux majestueux transportent ou nous portent à un rythme chaloupé... La récompense de la journée c'est le campement, repas préparé et cuit au feu de bois, la veillée au clair de lune et le sommeil réceptif sous la tente ouverte aux bruissements , aux odeurs et aux lumières des étoiles... Après 4 jours de marche et 3 nuits en plein désert, loin des moteurs des 4x4 ou des groupe de touristes, c'est nourri de ressources physiques et mentales que je reviens, pressé de montrer les photos témoins de cette expérience. Merci Roland et Habib


Diana  a écrit, le : 02/09/2010 17:06:56 

   To embark on a week’s voyage riding a camel across the vast Tunisian sand sea of the Northern Sahara is a humbling experience. You quickly realise that without the expertise of your guides the Bedouin nomads, coupled with the resilience of their ships of the desert, the one-humped dromedaries, you would quite literally be lost at sea. But l’Association Culture-Nomade have made this a mission possible: With the hospitable Family Saoud at the helm, your hearts and souls will be filled with joy, enriched by the sophisticated simplicity of their nomadic way of life. Sleeping under a sweeping canopy of stars, and, lunar calendar permitting, a full moon, the only sounds likely to break the overpowering silence are the sudden rise and fall of the wind, the distant haunting cry of a jackal, or your camel contentedly chewing the cud as he rests unburdened after his day’s toil, freed from the weight of his saddle and rider, not to mention the luggage and provisions needed for survival. The Bedouin rise with the sun, talking quietly amongst themselves as they light a fire with kindling wood that you will have helped to gather the night before. Flat unleavened bread, known as khobse, is kneaded and baked daily in the hot ash – a ritual repeated at lunch and dinner. This, together with dates and goats milk, used to be the traditional desert diet, but is now deliciously supplemented by dishes of soups, couscous, macaroni, and huge salads. The vegetables, meat and fruit are fresh and seasonal, the sauces and spices sensational. The days pass by all too quickly, seamlessly unfolding one into the other, the gentle rhythm of this timeless form of travel lulling you into a sense of calmness and wellbeing. The Bedouin (here I especially refer to my guide and friend Adel Saoud) will sing for you, even songs about you. They will cook for you, they will care for you. They delight in sharing the treasures of their desert kingdom with you: the flora, the fauna, the white sands, the improvised shade from the midday sun, the welcome sight of a palm fringed oasis in the middle of nowhere, the wells so vital for man and beast, the exchange of greetings with a passing shepherd herding his flocks of sheep and goats, the tiny mosques nestling like hidden gems in the dunes, the soft sugar almond coloured evening skies followed by a flaming sunset. One leaves with an overwhelming desire to return. Since my first visit, I have treated myself to many happy returns, and whether it be in autumn, winter, spring or early summer, each one is blessed with a unique charm of its own.


ABM a écrit, le : 26/08/2010 15:22:05 

   Bravo pour votre site



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